Titre : La tour de la solitude
Auteur : Valerio Manfredi
Genre : Aventure
Sous-genre : Légendes historiques
Description : Philip Garrett n'a pas revu son père depuis dix ans. Il le croît mort, perdu dans le désert. C'était pourtant un chercheur de grand renom, et sa disparition soudaine reste un mystère pour son fils comme pour le corps scientifique.
Après un entretien avec un haut gradé de l'armée française, Philip se lance sur les traces de son père, aidé de son seul carnet de notes, pour le moins énigmatique.
Le jeune explorateur renoue avec son passé, résout les énigmes de son père au péril de sa vie, et découvre l'existence de la tour de la solitude.
Mais il n'est pas le seul à croire aux mythes anciens, le Vatican, l'armée, et des mercenaires suivent aussi un long chemin au travers des tempêtes de sable...
Commentaire : Une aventure extraordinaire ! L'intrigue est lancée d'un coup, et plus moyen de se détacher du livre. Le récit est riche d'enseignement, non pas véritablement historique comme on pourrait le penser, mais plutôt philosophique. Quels buts mener dans une existence ? Pourquoi la religion ? L'irréel, la jeunesse, les croyances, la mort, le vice, le jugement... Autant de thèmes qui parsèment le récit d'observations, et laissent au lecteur le soin d'y voir ce qu'il ressent.
J'ai eu du mal à saisir la part de vérité du roman, tant le scénario devient abracadabrant ! Ce n'est pas un point négatif, il faut juste garder l'esprit ouvert.
L'auteur a attaché une grande importance à la personnalité de chacun de ses personnages, il les tourne d'ailleurs souvent en dérision pour asseoir sa critique. Quelques exemples : le père Boni est prêt au mal pour le bien (qu'il confond avec ses ambitions personnelles), Desmond Garrett est scientifique reconverti en destructeur de sarcophages légendaires, et le commandant Jobert détourne la responsabilité de sa terrible faute par une vengeance sans merci...
Une dernière chose : j'ai été déçu par la toute fin de l'oeuvre. Les évènements s'embrouillent, on peine à comprendre le véritable aboutissement. C'est dommage. L'auteur aurait-il voulu nous faire imaginer les détails manquants de nous même ? C'est plutôt raté à mon goût, j'ai eu la sensation d'un épilogue bâclé.
Je vous conseille de vous arrêter à la fin du chapitre XIII, et de consacrer quelques minutes à monter votre propre dénouement.
Bonne lecture
Remerciements à : Clément
Edition : Jc Lattes
Collection : Pocket
Paru en : 1996
Langue d'origine : Italien
Titre d'origine : La torre della solitudine
Aucun commentaire n'a encore été ajouté à cette fiche.
Mentions Légales
Clément Désiles
© Votrelecture 2007
Les articles sont la propriété
de leurs auteurs respectifs
Infos pratiques :
Plan du site
Contact
Fil rss
Normalisation :
Site conforme aux normes du WEB
XHTML 1.1 strict / CSS 2.0
Testé sous Firefox, Opéra, Internet Explorer
Résolutions de 800x600 à 1280x1024