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Discussions libres
Encore une fois, je sens une grande activité sur le forum...| Auteurs | Messages |
Hari Seldon Déconnecté(e) Modérateur 13 sujets65 messages | 18 Décembre 2006 à 14h11 |
| J'essaierai d'être bref, ce qui n'est pas gagné. Peut-on considéré le cinémas coopératif de Chateau comme étant un cinéma représentatif, vu que c'est un cinéma qui diffuse des films un mois après leur sortie, et n'est composé que d'une salle d'environs 200 places ? Mais ceci est un autre problème. (déja c'est trop long) De plus j'ai déja vu des fims à bas budjet en VO à Chateau. Ils ne sont pas courants, c'est vrai, mais dire qu'ils ne sont pas diffusés est une erreur. En fait, le véritable problème du cinéma, et c'est un peu celui de la littérature aussi, c'est que tout repose non pas sur le budjet (qui a une grande influance qd même, c'est vrai), mais sur les critiques. Ce monde de journalistes, de médias, de peoples qui décident si oui ou non un film, un livre est interessant. Qui décident de ce que aiment les gens et font la pluie et le beau temps sur toute forme d'art. Même les grandes exeptions hors système financier ont du mal à se soustraire aux critiques qui n'hésitent pas à changer d'opinion dès que le vent tourne. Abusant de leur pouvoir et de leur notoriété, ils sont partout et ont aussi la main mise sur le gateau financier. C'est un univers à part, irréaliste. Mais les exeptions qui se soustraient au départ à ce monde peuvent dégénérer. Prenons Harry Potter. A l'origine une série dont aucun éditeur ne voulait. Puis le style simple et le scénario original a su convaincre des millions de jeunes passionés par les récits fantastiques. Une exeption, mais qui vers le 5e tome commence à dégénérer en industrie du livre. Cela enlève t'il pour autant la qualité de l'oeuvre ? ici oui, un peu. Mais pas toujours. De fait, ce qui paraît indépendant dans un premier temps se fait rapidement conquérir soit par le marketing, soit par l'intelectualisme élitiste, soit par les deux. Tout cela pour simplement dire que, livre ou film, tout ce qui est génial devient forcément soit une industrie, soit une mode. Les exemples de film à l'origine non holywoodiens devenus de grosses productions ne manquent pas. Les auteurs ayant écrit de très bon livre pour finalement commencer à se caser dans le moule ne manquent pas non plus. Heureusement il y a des exeptions. Et puis ce n'est pas parceque un livre est publié en millions d'exemplaires, un film une énorme production, qu'il est forcément mauvais. Au contraire certains sont de grands classiques. -- Salut et liberté | |
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Hari Seldon Déconnecté(e) Modérateur 13 sujets65 messages | 18 Décembre 2006 à 14h12 |
| Pour être bref c'était raté. Mais bon. L'art c'est tromper. Utiliser des artifices peu communs, maniés avec ingénuosité, pour l'esthétisme. C'est un peu farfelu comme idée, mais sympa. Bref, passons. De toute façon la conception de l'art varie en fonction de son propre point de vue. Simplement, pourquoi serait-ce impossible d'avoir un sens critique par rapport au film : si il est vraiment bien, on sera absorbé; s'il est mauvais, des détails nous choquerons, nous sortirons de l'intrigue et prendrons du recul : c'est à nous de développer notre sens critique et d'analyser après coup nos émotions. Cela est valable aussi pour les livres : si le temps ne gêne plus notre analyse, les sens cachés, les insinuations ou tout ce qui relève de l'implicite sont parfois très dur à trouver, alors qu'ils sont capitals. Est-ce donc plus simple d'avoir du recul par rapport à un livre qu'à un film ? je n'en suis pas si sûr. -- Salut et liberté | |
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