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[poème] Gris, ces yeux sont gris.| Auteurs | Messages |
Clément Déconnecté(e) Administrateur 28 sujets79 messages | 4 Novembre 2007 à 21h42 |
| Dans mes yeux gris de bonheur, On lit l'insolite insouciance d'un été, On lit un grand amour paraphrasé Et la morsure des landes, à l'heure... Où les clameurs s'effritent, Là où l'obscurité m'habite, Poison, chairs et crocs, Elle a fait jaunir le papier photo, Devenu frippes d'une histoire moisie C'était mon rêve sincère et délirant, Ma liberté, mon voyage virulent... A l'horizon, se perdent bien des vies. J'en écris beaucoup en ce moment, mais il m'est impossible de les publier ici, ils sont trop frais, pas encore 'finis'. J'essaie d'écrire sur l'instant, comme pour Gris, ces yeux sont gris. -- « Les poètes tentent de greffer aux hommes d'autres yeux et de transformer ainsi le réel. Aussi sont-ils des éléments dangereux pour l’Etat, puisqu'ils veulent transformer. Or l'Etat et ses dévoués serviteurs n'aspirent, eux, qu'à durer. » Franz Kafka | |
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Hari Seldon Déconnecté(e) Modérateur 13 sujets65 messages | 7 Novembre 2007 à 16h18 |
| Joli poème, mais j'en prefere d'autres que tu a ecris... Cela dit beau boulot d'écriture, continue (j'en serais incapable d'en faire autant lol).-- Salut et liberté | |
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Clément Déconnecté(e) Administrateur 28 sujets79 messages | 7 Novembre 2007 à 18h08 |
Je suis d'accord avec toi, celui ci me plaît moins aussi. Le proverbe bien connu "on ne fait pas de la littérature avec de bons sentiments" s'applique bien à ce poème je crois ![]() J'en suggérerai d'autres dans ce topic. Ah, et puis quand on se reverra sur msn, pourras tu me renvoyer ta nouvelle ? Ma copie est restée en Sarthe si je puis dire... Rien de bien étonnant avec un luron comme moi ![]() -- « Les poètes tentent de greffer aux hommes d'autres yeux et de transformer ainsi le réel. Aussi sont-ils des éléments dangereux pour l’Etat, puisqu'ils veulent transformer. Or l'Etat et ses dévoués serviteurs n'aspirent, eux, qu'à durer. » Franz Kafka | |
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Clément Déconnecté(e) Administrateur 28 sujets79 messages | 12 Novembre 2007 à 19h46 |
| J'ai repris le même sujet, et j'ai essayé de tourner le poème moins niant niant. Je me demande s'il est préférable d'écrire en vers courts ou longs... C'est sans doute selon les circonstances. Ruptures Ces mots qui m'étouffent, cette tristesse continue, cette aigreur résiduelle... Ils ont fondu en transes insensées, et seule ta musique reste belle. On me dit d'esprit sombre et malade, le visage éteint, le regard perdu A contempler... Ces lointains où l'ombre s'évade, ces songes où l'on revient déçu. Le soleil se couche à l'oraison et l'aube me drape de velours, sans chaleur. Que les paroisses en suintent de pleurs, je médite dans ma grotte, et me meurt. Visions de tungsten et cieux morosées, Nos vomissures à toute prose s'opposent, La vie est d'un éclat on ne peut plus violacé... Que nos maux sont calmes à la lueur de l'hypnose. Et si nous pouvions de nouveau retrouver cette vallée verte et trempée, Rire de concert, confronter nos yeux et nos lèvres en de joutes amusées... Réinvestir ces nuits à conter, l'histoire des étoiles ou la passion du serpent, Voyager en ces terres noires, sous l'aile du soir et des ermites géants... Comme mon souffle est vain... Le train est déjà loin. -- « Les poètes tentent de greffer aux hommes d'autres yeux et de transformer ainsi le réel. Aussi sont-ils des éléments dangereux pour l’Etat, puisqu'ils veulent transformer. Or l'Etat et ses dévoués serviteurs n'aspirent, eux, qu'à durer. » Franz Kafka | |
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